Pour faire passer les longues journées de confinement, ou se détendre entre deux séances de télé-travail, voici une sélection de films où l’automobile tient les premiers rôles. À conseiller aux amateurs de voitures, mais pas seulement.

En ces temps de confinement, votre consommation de contenus audiovisuels à domicile a entamé une hausse vertigineuse. Et si vous en profitiez pour renouer avec votre culture automobile, mise à mal par le sommeil forcé de votre véhicule dans un garage ? Pour vous y aider, La Revue Auto a concocté une sélection de 12 “car movies” aptes à satisfaire vos envies gargantuesques de binge watching.
Dans cette liste variée, figure une première catégorie de films où l’automobile occupe une place centrale, constituant même la thématique du film. La seconde catégorie est celle de films où la voiture n’est qu’un personnage secondaire, mais dont la représentation est suffisamment captivante pour en faire un élément essentiel au spectacle. Bon spectacle et, surtout, restez chez vous ! 

Fast and Furious. 2001, de Rob Cohen. Avec Vin Diesel, Paul Walker, Michelle Rodriguez, Jordana Brewster.
Des voitures ultra-tunées, des tonnes de tôle froissée, des bimbos dénudées et une série des cascades plus spectaculaires (et invraisemblables) les unes que les autres : voici le secret de l’incroyable longévité de la saga Fast and Furious, dont la sortie du neuvième opus (déjà !) a été reportée pour cause d’épidémie de coronavirus. Si vous n’êtes pas encore familiers de la juteuse franchise, on ne saurait trop vous conseiller de l’attaquer par le premier épisode. Datant de 2001, beaucoup le jugent encore comme le plus réaliste (tout est relatif), sinon le meilleur.

Bullitt. 1968, de Peter Yates. Avec Steve McQueen, Robert Vaughn, Jacqueline Bisset.
Polar plutôt classique, porté par Steve McQueen dans le rôle titre, Bullitt est tout sauf un film dédié aux voitures. S’il est devenu, un peu malgré lui, l’un des plus cultes en matière d’automobile, c’est parce qu’il comportait la première vraie course-poursuite de grande échelle de l’histoire du cinéma. Celle-ci oppose une Ford Mustang Fastback V8 GT 390 et une Dodge Charger R/T V8 440 Ci dans les artères de San Francisco, puis sur une portion routière à la sortie de la ville. Elle se démarque par son réalisme saisissant, grâce à la variation judicieuse des angles de vue, et à un montage haletant, d’ailleurs récompensé par un Oscar.

Ronin. 1998, de John Frankenheimer. Avec Robert De Niro, Jean Reno, Natascha McElhone.
Là aussi, il ne s’agit pas d’un “car movie”,  mais d’un film de braquage au scénario tortueux. S’il figure dans cette sélection, c’est parce que ses scènes de traque routière ne sont pas loin d’établir de nouvelles références dans le genre. Signe particulier : un réalisme saisissant, surtout en comparaison avec ce qu’offrent habituellement les grosses productions américaines. Il est le résultat des choix du réalisateur John Frankenheimer, qui s’est interdit les effets spéciaux, refusant même de tricher sur la vitesse des caméras.

60 secondes chrono. 2000, de Dominic Sena. Avec Nicolas Cage, Angelina Jolie, Giovanni Ribisi, Robert Duvall.
Remake de La Grande Casse, sorti en 1974, 60 Secondes Chrono en reprend l’essentiel de l’intrigue, où les voitures tiennent une bonne place. Pour sauver son frère des griffes d’un gangster, un ancien braqueur (interprété par Nicolas Cage), doit voler 50 bolides d’exception en une seule nuit. Plus que les scènes de conduite, sans grande originalité ni relief, le film séduira les fans de belles mécaniques par la présence à l’écran d’une foule de modèles mythiques. Ainsi, plutôt que Nicolas Cage ou Angelina Jolie, la véritable star du film est la Mustang Shelby GT500, rarissime monstre de 400 ch plus connu sous son surnom féminin “Eleanor”.